‘Ascension’ (1975) de Ludwig Hohl : il n’y a que des abîmes

Étrange et bref roman, repris, nous dit l’éditeur, six fois, entre 1916 et 1940, puis une dernière fois en 1975, pour la version qui nous est donnée à lire dans la traduction de Luc de Goustine aux éditions Le Nouvel Attila, parvenu à façonner un ouvrage dont la typo entre en parfaite adéquation avec ce … Lire la suite ‘Ascension’ (1975) de Ludwig Hohl : il n’y a que des abîmes

‘Frankie Addams’ (1946) de Carson McCullers : je voudrais faire sauter toute la ville

Il y a un peu plus d’un an, je parlais ici du premier roman de Carson McCullers, Le Cœur est un chasseur solitaire, paru en 1942. J’évoquais notamment, parmi les personnages de ce roman circulant entre plusieurs personnages, celui de Mick Kelly, adolescente de 14 ans, qui passait au fil des pages de l’adolescence à … Lire la suite ‘Frankie Addams’ (1946) de Carson McCullers : je voudrais faire sauter toute la ville

‘Le pouvoir du chien’ (1967) de Thomas Savage : il avait haï le monde avant que le monde ne le haïsse en premier

On pense d’abord à Steinbeck avec le portrait de ces deux frères, l’un malin, charismatique, dominateur, habile de ses mains, l’autre mutique, presque idiot, toujours dans l’ombre de l’aîné, qui bossent ensemble comme éleveurs dans un ranch de l’ouest américain au début des années 1920. Mais on l’oublie vite pour ne plus penser qu’aux personnages … Lire la suite ‘Le pouvoir du chien’ (1967) de Thomas Savage : il avait haï le monde avant que le monde ne le haïsse en premier

‘Présentation des Haïdoucs’ (1925) de Panaït Istrati : ton nom est beau

Présentation des Haïdoucs, publié entre autres en 2014 par les éditions L’Echappée, qui font un très beau travail, est le troisième volume de la tétralogie des Haïdoucs initiée en 1923 avec Kyra Kyralina, poursuivie en 1924 par Oncle Anghel et que vint achever Domnitza de Snagov en 1926, dont les livres peuvent être lus indépendamment … Lire la suite ‘Présentation des Haïdoucs’ (1925) de Panaït Istrati : ton nom est beau

‘Les Petites filles et la mort’ (1903) d’Alexandre Papadiamantis : comme s’il n’y avait pas de précipices !

Entré dans l’œuvre de Papadiamantis (1851-1911) en décembre 2020 avec la lecture de deux recueils de nouvelles, son genre de prédilection, parus aux éditions Cambourakis, L’Île d’Ouranitsa et Rêverie du quinze-août. Ces deux recueils (préféré le premier au second), m’ont donné envie d’explorer le travail de cet écrivain grec du XIXème, considéré comme le père … Lire la suite ‘Les Petites filles et la mort’ (1903) d’Alexandre Papadiamantis : comme s’il n’y avait pas de précipices !

‘La Passion de Martin Fissel-Brandt’ (1998) de Christian Gailly : les oiseaux ne miaulent pas

13 à 19 grammes. C’est ce que pèse un rouge-gorge. Était-ce suffisant pour faire pencher la balance ? Quelle balance ? C’est une image. Un tableau. Une peinture. Une chaumière au bord d’un ruisseau. Jamais Martin Fissel n’avait vu quelque chose d’aussi laid. Des horreurs de toutes sortes, dans la vie, mais en peinture, non, … Lire la suite ‘La Passion de Martin Fissel-Brandt’ (1998) de Christian Gailly : les oiseaux ne miaulent pas

‘Étreintes aux champs et autres nouvelles’ (1907-1913) de D.H. Lawrence : une voix qui s’élevait dans l’ombre

Premier volume des nouvelles complètes de Lawrence, paru en 2009 aux éditions Le Bruit du temps dans une traduction de Marc Amfreville (et d’Elisabeth Vialle pour le très détaillé et passionnant appareil critique, chronologie, notices, notes et cartes, le tout digne de la Pléiade, signé John Worthen dans l’édition anglaise originale), d’après l’impressionnante (40 volumes … Lire la suite ‘Étreintes aux champs et autres nouvelles’ (1907-1913) de D.H. Lawrence : une voix qui s’élevait dans l’ombre

‘L’homme sans postérité’ (1844) d’Adalbert Stifter : ils marchent vite sous le soleil qui brille

L’homme sans postérité, daté de 1844 (lu dans la traduction de Georges-Arthur Goldschmidt de 1978 pour Phoebus puis Libretto), raconte le départ de Victor, un jeune orphelin qui, parvenu à l’âge d’homme, quitte sa demeure (sa mère adoptive et sa sœur d’adoption) pour aller rejoindre celle de son oncle (le frère de son père), sise … Lire la suite ‘L’homme sans postérité’ (1844) d’Adalbert Stifter : ils marchent vite sous le soleil qui brille

Livres lus – février 2021

Les petites filles et la mort d’Alexandre Papadiamantis aux éditions Actes Sud (1903 – 1995) Le Murmure des dieux de Michel Bernanos aux éditions de l’Arbre vengeur (1964 – 2021) L’Âge d’or, volume 2, de Roxanne Moreil et Cyril Pedrosa aux éditions L’Aire libre (2020) Le Mineur de Natsume Sôseki aux éditions Cambourakis (1908 – … Lire la suite Livres lus – février 2021