Livres lus en avril 2020

Ábel dans la forêt profonde (1932) d’Áron Tamási, aux éditions Héros-Limite, 2009 Rapport de la ville assiégée (1983) de Zbigniew Herbert, aux éditions Le Bruit du temps, 2012 1984 (1949) de George Orwell, aux éditions Gallimard, 1972 Le Gros capitaliste (1938-1955) de B. Traven aux éditions Libertalia, 2018 Monsieur Tristecon, chef d’entreprise (1960) de François … Lire la suite Livres lus en avril 2020

‘1984’ (1949) de George Orwell : vous en souvenez-nous ?

Dans l’édition folio de 1972, traduite par Amélie Audiberti, de ce classique de la dystopie (parmi les Huxley, Ziamiatine, Bradbury), il y a quelques petites coquilles, quatre ou cinq dans tout le livre, comme cela arrive. Mais dans un roman aussi brillant, sérieux, scrupuleux, maîtrisé, implacable, documenté même, avec cette longue annexe, assez indigeste, sur … Lire la suite ‘1984’ (1949) de George Orwell : vous en souvenez-nous ?

‘Le Mur invisible’ (1963) de Marlen Haushofer : peu probable que ces lignes soient un jour découvertes

Lu dans la collection à couverture rigide d’Actes Sud « Les inépuisables », dans une traduction de Liselotte Bodo, mais plus connu sous la couverture de l’édition poche Babel, avec Jeanne sur la couverture. Marlen Haushofer, écrivaine autrichienne, née en avril 1920, il y a juste un siècle, et morte en 1970, semble avoir vécu dans l’ombre … Lire la suite ‘Le Mur invisible’ (1963) de Marlen Haushofer : peu probable que ces lignes soient un jour découvertes

‘Histoire de Tönle’ (1978) et ‘Arbres en liberté’ (1991) de Mario Rigoni Stern : sa maison avait un arbre sur le toit

Histoire de Tönle, de Mario Rigoni Stern (1921-2008), publié en Italie en 78, traduit en France chez Verdier en 1998 par Claude Ambroise et Sabina Zanon Dal Bo, s’ouvre avec une image qui sont de celles qui restent. L’image d’un arbre sur le toit d’une maison : De l’orée du bois, circonspect comme un animal … Lire la suite ‘Histoire de Tönle’ (1978) et ‘Arbres en liberté’ (1991) de Mario Rigoni Stern : sa maison avait un arbre sur le toit

‘Ábel dans la forêt profonde’ (1932) de Áron Tamási : l’immense solitude sylvestre

Dès l’incipit de ce classique de la littérature hongroise, édité, et magnifiquement, aux éditions Héros-Limite en 2009 dans une traduction d’Agnès Járfás, on suit la piste des grands romans d’apprentissage, quand se pose d’emblée la question du nom du personnage (mêlé à celui des lieux et des rivières), comme il en fut du héros des … Lire la suite ‘Ábel dans la forêt profonde’ (1932) de Áron Tamási : l’immense solitude sylvestre

‘Thérèse et Isabelle’ (1954) de Violette Leduc : écouter la chaleur de la peau.

Thérèse et Isabelle (commencé en 48, censuré en 54, paru tronqué en 66) publié en 2000 aux éditions Gallimard. Violette Leduc, écrivaine française née en 1907 et morte en 1972, pionnière de l’autofiction, victime de la censure, protégée malmenée de Maurice Sachs et Simone de Beauvoir, apparue dans Qui êtes-vous, Polly Maggoo ? de William … Lire la suite ‘Thérèse et Isabelle’ (1954) de Violette Leduc : écouter la chaleur de la peau.

Livres lus en mars 2020

Nerrantsoula (1927) de Panaït Istrati aux éditions Gallimard, « L’imaginaire », 2009 Penser/Classer (1985) de Georges Perec aux éditions du Seuil, « La Librairie du XXIe siècle », 2003 Des pas dans la neige, aventures au Pakistan (2010) d’Erik L’Homme, aux éditions Gallimard, « Pôle fiction », 2016 Contes d’Ovide (1997) de Ted Hugues, aux éditions Phébus, « d’aujourd’hui étranger », 2002 La … Lire la suite Livres lus en mars 2020