‘La Montagne morte de la vie’ (1967) de Michel Bernanos : un monde à l’envers

Paru chez L’Arbre vengeur en 2017, réédition d’un roman de Michel Bernanos (fils de Georges) publié pour la 1ère fois en 1967, La Montagne morte de la vie s’inscrit dans un ensemble de quatre textes fantastiques, dont Ils ont déchiré Son image (courte nouvelle comprise dans cette publication, qui se situe dans un monde médiéval … Lire la suite ‘La Montagne morte de la vie’ (1967) de Michel Bernanos : un monde à l’envers

‘Soft City’ (1969-75) de Pushwagner : They are asleep

Soft city a été commencé en 1969 et achevée en 1975, puis l’auteur a perdu les planches en 79 et l’œuvre a reparu en 2008 avant d’être rééditée en 2016 par le New York Review of Books, et chez nous donc par Inculte en 2017 dans une traduction de Jérôme Schmidt. L’auteur est le peintre … Lire la suite ‘Soft City’ (1969-75) de Pushwagner : They are asleep

‘La Promenade’ (1917) de Robert Walser : se hausser dans l’exaltation

Walser qualifie lui-même cette nouvelle de fantaisie, dans l’un des nombreux commentaires réflexifs qui jalonnent son récit. Et c’est bien l’impression que fait d’abord La Promenade (paru pour la 1ère fois en 1987 chez Gallimard et repris dans la collection L’imaginaire en 2007 dans une traduction de l’Allemand par Bernard Lortholary), en cela proche du … Lire la suite ‘La Promenade’ (1917) de Robert Walser : se hausser dans l’exaltation

‘Homme invisible, pour qui chantes-tu ?’ (1952) de Ralph Ellison : un personnage de cauchemar

Invisible Man, lauréat du National Book Award en 53, fut l’unique roman achevé de Ralph Ellison (1914-1994), intellectuel, essayiste et écrivain, parmi les premiers noirs américains ayant écrit et publié une littérature évoquant la situation des noirs aux USA. Homme invisible, pour qui chantes-tu ?, roman de 600 pages publié chez Grasset en 69 dans … Lire la suite ‘Homme invisible, pour qui chantes-tu ?’ (1952) de Ralph Ellison : un personnage de cauchemar

Livres lus en mai 2020

Martin Eden (1909) de Jack London, aux éditions Libretto, 2010 L’Oncle aquatique, et autres récits cosmicomics (1965) d’Italo Calvino, aux éditions Gallimard (2015) Nous avons tué Stella (1958) de Marlen Haushofer, aux éditions Actes Sud, 1999 Dans la mansarde (1969) de Marlen Haushofer, aux éditions Actes Sud, 2019 L’or (1925) de Blaise Cendrars, aux éditions … Lire la suite Livres lus en mai 2020

‘L’homme que les arbres aimaient’ d’Algernon Blackwood : tandis qu’ils parlaient, sa lisière s’était rapprochée

Regroupement de cinq nouvelles fantastiques de l’écrivain écossais Algernon Blackwood (1869-1951), auteur prolifique de romans mais surtout de nouvelles, à la vie mouvementée (on lira avec profit la postface de ce recueil paru aux éditions L’Arbre vengeur en 2017 dans une traduction de Jacques Parsons), assez négligé en France, que Lovecraft tenait pour le maître … Lire la suite ‘L’homme que les arbres aimaient’ d’Algernon Blackwood : tandis qu’ils parlaient, sa lisière s’était rapprochée

‘L’Amour est une région bien intéressante’ (1890) d’Anton Tchekhov : j’y vivrais volontiers un an ou deux

Paru dans la collection Rouge-gorge des éditions Cent Pages, édition dessinée par SP Millot et traduction de Louis Martinez, L’Amour est une région bien intéressante (quel titre) est un recueil de lettres et de notes de Tchékhov écrites lors de son voyage depuis Moscou et à travers toute la Sibérie vers l’île de Sakhaline (sur … Lire la suite ‘L’Amour est une région bien intéressante’ (1890) d’Anton Tchekhov : j’y vivrais volontiers un an ou deux

‘Mes amis’ (1924) d’Emmanuel Bove : jamais nous ne pourrions nous entendre

Réhabilité par l’éditeur bordelais L’Arbre vengeur, Mes amis, paru pour la première fois en 1924 grâce à l’appui de Colette, fut le premier roman d’Emmanuel Bove, écrivain de l’entre-deux-guerres, et lui valut un certain succès à l’époque, même si l’écrivain, tombé dans l’oubli des années durant après sa mort, resta plutôt modeste et discret de … Lire la suite ‘Mes amis’ (1924) d’Emmanuel Bove : jamais nous ne pourrions nous entendre

Livres lus en avril 2020

Ábel dans la forêt profonde (1932) d’Áron Tamási, aux éditions Héros-Limite, 2009 Rapport de la ville assiégée (1983) de Zbigniew Herbert, aux éditions Le Bruit du temps, 2012 1984 (1949) de George Orwell, aux éditions Gallimard, 1972 Le Gros capitaliste (1938-1955) de B. Traven aux éditions Libertalia, 2018 Monsieur Tristecon, chef d’entreprise (1960) de François … Lire la suite Livres lus en avril 2020