‘Le Mur invisible’ (1963) de Marlen Haushofer : peu probable que ces lignes soient un jour découvertes

Lu dans la collection à couverture rigide d’Actes Sud « Les inépuisables », dans une traduction de Liselotte Bodo, mais plus connu sous la couverture de l’édition poche Babel, avec Jeanne sur la couverture. Marlen Haushofer, écrivaine autrichienne, née en avril 1920, il y a juste un siècle, et morte en 1970, semble avoir vécu dans l’ombre … Lire la suite ‘Le Mur invisible’ (1963) de Marlen Haushofer : peu probable que ces lignes soient un jour découvertes

‘Histoire de Tönle’ (1978) de Mario Rigoni Stern : sa maison avait un arbre sur le toit

Histoire de Tönle, de Mario Rigoni Stern (1921-2008), publié en Italie en 78, traduit en France chez Verdier en 1998 par Claude Ambroise et Sabina Zanon Dal Bo, s’ouvre avec une image qui sont de celles qui restent. L’image d’un arbre sur le toit d’une maison : De l’orée du bois, circonspect comme un animal … Lire la suite ‘Histoire de Tönle’ (1978) de Mario Rigoni Stern : sa maison avait un arbre sur le toit

‘Ábel dans la forêt profonde’ (1932) de Áron Tamási : l’immense solitude sylvestre

Dès l’incipit de ce classique de la littérature hongroise, édité, et magnifiquement, aux éditions Héros-Limite en 2009 dans une traduction d’Agnès Járfás, on suit la piste des grands romans d’apprentissage, quand se pose d’emblée la question du nom du personnage (mêlé à celui des lieux et des rivières), comme il en fut du héros des … Lire la suite ‘Ábel dans la forêt profonde’ (1932) de Áron Tamási : l’immense solitude sylvestre

'Thérèse et Isabelle' (1954) de Violette Leduc : écouter la chaleur de la peau.

Thérèse et Isabelle (commencé en 48, censuré en 54, paru tronqué en 66) publié en 2000 aux éditions Gallimard. Violette Leduc, écrivaine française née en 1907 et morte en 1972, pionnière de l’autofiction, victime de la censure, protégée malmenée de Maurice Sachs et Simone de Beauvoir, apparue dans Qui êtes-vous, Polly Maggoo ? de William … Lire la suite 'Thérèse et Isabelle' (1954) de Violette Leduc : écouter la chaleur de la peau.

Livres lus en mars 2020

Nerrantsoula (1927) de Panaït Istrati aux éditions Gallimard, « L’imaginaire », 2009 Penser/Classer (1985) de Georges Perec aux éditions du Seuil, « La Librairie du XXIe siècle », 2003 Des pas dans la neige, aventures au Pakistan (2010) d’Erik L’Homme, aux éditions Gallimard, « Pôle fiction », 2016 Contes d’Ovide (1997) de Ted Hugues, aux éditions Phébus, « d’aujourd’hui étranger », 2002 La … Lire la suite Livres lus en mars 2020

‘Descendances’ d’Adalbert Stifter et ‘Bureau de tabac’ de Fernando Pessoa (avec du Cadiot, du Deville et du Viel dedans) : jusqu’au reproche

La question est : publier ou ne pas publier ? Ou plutôt quand publier ? Ou plutôt faut-il essayer de publier et si oui quand ? A quel stade de l’écriture s’arrêter ? Faut-il s’arrêter à un moment ? Faut-il écrire ? A cela Olivier Cadiot, dans Histoire de la littérature récente, Tome II, publié … Lire la suite ‘Descendances’ d’Adalbert Stifter et ‘Bureau de tabac’ de Fernando Pessoa (avec du Cadiot, du Deville et du Viel dedans) : jusqu’au reproche

‘Nerrantsoula’ (1927) de Panaït Istrati : biographie, par les chiffres et par les nombres, de l’héroïne, du fleuve et de la ville.

Publié entre autres en 2009 dans la collection « L’imaginaire » chez Gallimard, Nerrantsoula est le 6ème livre de son auteur Panaït Istrati, roumain, né en 1884 à Braïla, qui exerça bien des métiers, voyagea beaucoup, parla le roumain, le turc et le grec avant de parler le français (admirateur et correspondant de Romain Rolland), qui devint … Lire la suite ‘Nerrantsoula’ (1927) de Panaït Istrati : biographie, par les chiffres et par les nombres, de l’héroïne, du fleuve et de la ville.